Dès que l’automne se présente, les sols deviennent plus humides, facilitant la prolifération des champignons de toutes sortes. Les vesses de loup ne font pas exception à la règle. Ils sont de ces champignons qui sont facilement reconnaissables et comestibles.
Le Chardon Marie
Nom latin; Silybum marianum
Voici une plante comestible qui saura vous alimenter en situation de survie. Poussant dans les endroits secs, chauds, ensoleillés et dégagés, le chardon pourra plaire au plus difficile en matière de gout plutôt doux.
L’amélanchier du Canada
Ce petit arbuste qui peut atteindre 5 mètres de haut, à feuille ovale et finement dentelée, se retrouve dans plusieurs régions du Québec. Il est surnommé « arbre à oiseaux ». Il produit un petit fruit qui attire ceux-ci.
Le champignon Chaga
Comme champignon, il serait loin de gagner un concours de beauté. Mais derrière sa laideur se cache des bienfaits sans pareil. En fait il est l’un des champignons les plus riches en nutriments au monde.
Pousses de conifères
Saviez-vous que les jeunes pousses (bourgeons) de sapin baumier, d’épinette rouge, blanche et la pruche sont comestibles?
Fougère-à-l ‘autruche (Matteuccia struthiopteris)
La fougère-à-l ‘autruche est la plus grande (1,5 M) et la seule fougère comestible du Québec. On retrouve la fougère-à-l’autruche sur les terrains bas, ouverts et humides ainsi que dans les bois riches, en particulier sur les sols alluviaux.
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Récolter la sève d’érable
C’est encore le moment pour certaine région de le faire.
Voici un moyen facile d’entailler un érable pour en récolter la précieuse sève qui, une fois bouilli, se transformera en sirop ou tire d’érable. Ceci pourrait vous procurer une bonne quantité de glucide suite à cette transformation improvisée.
Ration de survie
Certaines personnes des plus prévoyantes pensent à long terme. Elles ont toujours à l’esprit le « si jamais ça arrive »… et c’est probablement ce qui leur sauve les fesses occasionnellement par leur action entreprise en amont de la situation improbable. Plus souvent qu’autrement, c’est le type de personne qui sera pointé du doigt, trop facilement jugée par ses différence, leur esprit de prévoyance dans le but d’être résilient. J’imagine que plusieurs d’entre vous se reconnaissent en ce moment. Ne changez surtout pas! D’une manière ou d’une autre, ces gens changeront de discours par rapport à ce jugement en situation critique et se tourneront vers vous.
Le point de vue prévoyance encadre plusieurs facettes et c’est en lien avec l’une de ces facettes, c’est à dire la nourriture, que se fait la publication d’aujourd’hui.
Manger du cambium
Les ressources en nourritures varient beaucoup d’une saison à l’autre en matière de survie. En hiver si nous n’avons pas ce qu’il faut pour chasser ou pêcher, n’ayant pas ou peu de provision, il sera possible de se tourner vers la « trippe de roche » (http://survieboreale.com/wp/la-tripe-de-roche/) ou encore…le Cambium.
Modes de cuissons
Que ce soit du poisson, un oiseau ou bête de toute sorte, le gibier trappé nécessitera toujours de la cuisson avant consommation…

