Manger du cambium

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Les ressources en nourritures varient beaucoup d’une saison à l’autre en matière de survie. En hiver si nous n’avons pas ce qu’il faut pour chasser ou pêcher, n’ayant pas ou peu de provision, il sera possible de se tourner vers la « trippe de roche » (http://survieboreale.com/wp/la-tripe-de-roche/) ou encore…le Cambium.

Le cambium est en fait la sous-couche de l’écorce protectrice de l’arbre.

Les feuillus et conifères poussent en s’épaississant chaque année. C’est la montée de leur sève qui produit le cambium, la cellule vivante. Par la descente de sa sève, le liber est produit. Ses cellules se décalent vers l’extérieur et deviennent l’écorce, une cellule morte.

Comment récolter le cambium?

Le cambium se trouve directement sous l’écorce. On le prélèvera parallèlement à l’arbre sur sa longueur avec un couteau tranchant en commençant par enlever une certaine épaisseur de cette écorce.

On le récoltera ensuite sous celle-ci en le détachant.

Il est conseillé de récolter le cambium d’un arbre sur une faible portion vivante afin qu’il cicatrise au plus vite. Une trop grande incision provoquera assurément des champignons et parasites à l’arbre. Une incision sur toute sa circonférence provoquera sa mort.

De manière générale et plus particulièrement les pins et bouleaux ont une valeur nutritionnelle du cambium riche en protéine, en sucre et micronutriment. Celui-ci pourra donner une sensation d’être rassasié et fera son œuvre coté moral une fois qu’il aura été consommé.

Plutôt coriace cru, on le préfèrera bouilli, qui donnera une apparence de pâte ou cuit qui sera semblable à du bacon sans son gout et ses matière grasse. LOL!!!

 

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