Sortie hivernale, améliorer son sommeil

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La plupart des gens qui expérimentent le camping hivernal appréhendent non pas le froid, les déplacements, la nourriture et l’hydratation mais bel et bien, la nuit…

Sachant que le froid peut se glisser dans les espaces d’air libre de leur sac de couchage ou que celui-ci peut gagner du terrain sur leur extrémités déjà fraîches et engourdies ou se coller à leur visage trop exposé leur fait craindre le pire.

À lire ceci, ça ne donne pas le gout de coucher dehors…

Mais pourtant, plusieurs personnes pratiquent cette activité des plus enrichissante sans en retenir une mauvaise expérience.

Pour les inexpérimentés dans le domaine, je pourrais prodiguer les quelques conseils que voici pour passer une nuit des plus récupératrice.

Avoir le sac de couchage approprié à la température selon le climat et la latitude de la sortie. Parfois, il est possible de combiner deux sacs pour améliorer les performances ou pour combler les espaces d’air dans le principal.

Avoir le sac de couchage de format approprié. Inutile d’utiliser un sac de format trop grand pour une personne de petite stature. Si l’on veut que le sac performe, l’isolant de celui-ci doit être en contact avec son occupant sans trop le serrer. Si le sac est trop grand, des poches d’air vont se former et ne seront pas en mesure de capter la chaleur du corps pour la lui retransmettre. Ce qui créera des zones froides.

S’isoler du sol. Il existe sur le marché de nombreux matelas de sol pour cette activité. Laissez-vous conseiller par le commis d’expérience de la boutique de plein air de votre secteur. Prenez-le assez large pour éviter que vos coudes touchent le sol glacé. Quand la température est très froide, il est suggéré d’en combiner deux. Un matelas mousse et un autogonflant, l’un par-dessus l’autre. Isolation maximum et confort accru.

 Vous n’avez pas de matelas et devez passer la nuit dehors? Isolez-vous du sol avec la technique du banc de parc ou avec un fond de branches de conifère. 30 cm minimum seront nécessaires pour vous isoler convenablement.

La vessie… point majeur. Prenez le temps de faire votre petit pipi avant d’aller au lit. Ça vous évitera de nombreux frissons involontaires qui ne vous lâcheront pas. Et si une telle envie survient pendant la nuit, malgré l’effort demandé, il sera plus sage de se lever et d’aller se soulager que d’endurer ce besoin éminent qui vous fera geler davantage.

Couvrez-vous la tête. On perd un gros pourcentage de chaleur par la tête. Il se trouve que c’est aussi la partie du corps qui risque d’être le plus exposée au froid. Regardons nos ancêtres qui dormaient avec un bonnet de nuit. Je ne crois pas que c’était une question d’esthétisme nocturne.

Le pyjama. Non, n’enfilez pas votre pyjama de coton de la maison, mais plutôt vos sous-vêtements longs. Si vous voulez que la chaleur du corps soit transmise à l’isolant de votre sac de couchage, ne dormez qu’avec ces sous-vêtements. Donc, on évite d’être trop habillé.

La bouillotte ou chauffe-pieds. C’est souvent aux extrémités que la plupart des gens commencent à ressentir le froid. La prévoyance vous dictera d’intégrer à vos chaussettes des chauffe-pieds (pas directement sur la peau) qui ne feront qu’agrémenter le confort pendant la nuit. Si vous ne possédez pas de ce type d’équipement, une bouteille simple paroi remplie d’eau chaude pourra servir de bouillotte bien glissée entre vos pieds.

À vous maintenant de voir si ces conseils, qui sont basés sur de nombreuses années d’expérience, pourront vous aider lors de votre prochain ou premier dodo hivernal.

http://survieboreale.com/wp/le-banc-de-parc/

http://survieboreale.com/wp/chauffe-mains/

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