Il faut parfois faire avec les moyens du bord pour se dépanner dans certaine circonstance.
Nous avons déjà vu bien des façons de s’éclairer avec peu de chose. Alors, voici le dépannage 101, éclairage canne de thon!
Il faut parfois faire avec les moyens du bord pour se dépanner dans certaine circonstance.
Nous avons déjà vu bien des façons de s’éclairer avec peu de chose. Alors, voici le dépannage 101, éclairage canne de thon!
Ça serait une bonne idée d’oublier cette petite boite de sardine dans son sac à dos (106g). Disons que perdu en forêt, ça ferait un petit 150 calories vite engouffrer…en plus personnellement, je trouve ça bon. Mais certain comme Mick Dundee dirait « C’est bourré de vitamine, mais ça un gout de chiotte ».
Ce petit pain artisanale qui tire son nom de l’écossait « Bannock » fit son apparition en Amérique avec le début de la colonisation et non, comme la plupart le pense, des Amérindiens. La banique fut la base des menus d’expédition des coureurs des bois et trappeurs d’autrefois et demeure toujours d’actualité pour plusieurs d’entre nous qui côtoyons les grands espaces.
Dans le but d’économiser de l’énergie et du temps de préparation d’un abri, voici un petit truc facile si vous avez en votre possession une bâche, un bout de polythène, poncho, couverture de survie ou tout autre textile imperméable.
Vous voulez tendre une toile qui a perdu son anneau ou son point de retenu.
Emballez au coin de celle-ci une petite pierre ou encore une boule de neige durcie que vous pourrez ensuite étrangler avec une paracorde (nœud de cabestan ou étrangleur). C’est simple et très efficace!
Il ne reste plus qu’à tendre le tout!
J’ai toujours une bâche avec moi en forêt, dans mon sac à dos. Ça m’a dépanné dans quelques situations. Elle n’est pas si grande que ça avec ses 5 X 8 pieds (assez grande pour 2 personnes) mais combien légère et pratique pour m’improviser un abri, un mur coupe-vent, encore m’emmitoufler dedans voir même transporter de l’eau…etc.
Tant qu’à utiliser de la paracorde…pourquoi ne serait-elle pas inflammable? Bien, elles le sont toute… ça reste quand même des fibres de nylon, mais la Paratinder est conçu pour être allumée. La compagnie Américaine Ultimate Survival Technologies y a pensée en insérant dans la corde une mèche inflammable longitudinale (rouge) faisant la longueur totale de celle-ci. Fallait y penser!
L’allume-feu Sweetfire de UCO est constitué de fibre dérivé de la canne à sucre appelé Bagasse infusé de cire végétale. Ce qui lui donne des propriétés hydrorésistantes naturelles. Au bout de sa forme pyramidale, on retrouve un produit inflammable, tel une allumette pour allumer celle-ci par friction éliminant le besoin d’apporter des allumettes ou un briquet. (On ne part quand même jamais sans briquet, allumettes ou firesteel).
Produit Américain composé de granule de bois recyclé de roche volcanique et de paraffine. Il ne contient aucun produit chimique. Selon les instructions du manufacturier (anglais/français), cet allume-feu pourrait servir pour initier un feu de camp ou de poêle à bois, pour la cuisson comme combustible, allumer du charbon de bois pour BBQ ou encore pour toute urgence.
On a ici un produit de fabrication américaine vendu par Coghlans Canada. Il s’agit en fait d’une rondelle constitué de sciure de bois et de cire inodore. Elle s’effrite très facilement dès l’ouverture du paquet qui n’est malheureusement pas conçu pour se refermer. Donc, à mettre dans un sac refermable avant de partir. On peut en sectionner une partie de celle-ci selon la durée de combustion voulu.