La Bécosse

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Tôt ou tard, en forêt ou pas, le cycle digestif finit toujours par arriver à ses fins et voit la lumière au bout du tunnel. Je crois qu’on devient de plus en plus intimes pour que je vous parle de ce sujet.

Il y a de nombreuses histoires d’épouvante concernant ce dossier. Des gens qui, dans les bois, s’installent précairement et qui finissent l’arrière train bien appuyé sur leur #2, remettant celui-ci d’où il vient. Catastrophe! Vous devez vous aussi connaitre des histoires du genre, où votre beau-frère a servi de moule à crotte. Ou des gens qui s’en sont mis plein les bottes!

Alors afin d’éviter ce type de désagrément, permettez-moi de vous partager la toilette, bécosse ou latrine que j’utilise depuis des centenaires, tout en utilisant les moyens du bord.

La première des choses, est de s’éloigner de tout cour d’eau d’une bonne cinquantaine de mètres afin d’éviter une contamination possible. Ensuite, on recherche un tronc d’arbre mort déjà au sol, une grosse pierre, un petit dénivelé où l’on va appuyer deux rondins (10 à 15 cm de diamètre selon votre poids) d’un mètre de long qui fera office de siège. Ils doivent être disposés comme un accent circonflexe (ou un « V » inversé), se touchant au sommet tout en s’écartant vers le bas.

Ceci permet d’ajuster le siège à la dimension du postérieur pressé. On n’oublie pas de creuser un trou d’une trentaine de cm de profond qui accueillera le bronze.

Voilà, il ne reste qu’à baisser le pantalon, s’appuyer le fessier et laisser aller la gravite en toute sécurité! Suite au soulagement de la crampe intestinale, on enterre le tout, et le tour est joué.

Voilà l’art de ne pas s’en mettre plein la raie.

 

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