Si je vous parle de cet arbre, ce n’est pas pour vanter sa beauté, mais plutôt pour décrire son côté utilitaire en survie en forêt.
Ce petit arbre qui peut atteindre jusqu’à 10 mètres, pousse dans tous les types de forêt. Ses feuilles allongées sont finement dentelées et regroupées par lot de 11 à 17. La saison de fleuraison se fait au printemps. Les petites fleurs blanches laisseront ensuite place à un petit fuit, lui aussi de couleur blanche, qui se nomme « Cormes ».
Poussant en grappe, ces petites baies deviendront comestibles en murissant. Elles seront d’un orange foncé à rouge. C’est à ce moment, plus tard en été, qu’elles seront prêtes à la cueillette… mais seront surettes. Il serait préférable d’attendre les premiers gels au sol qui les rendront plus sucrées et juteuses. Ça, c’est la première source d’alimentation en lien avec la survie.
La deuxième, est que ces fruits (cormes) attirent les oiseaux de beaucoup d’espèces différentes. Ils viennent en effet se nourrir de cormes et peuvent devenir une proie pour quelqu’un de débrouillard, chasseur et affamé. Même qu’après les premiers gels, le fruit saoule les oiseaux qui facilite leurs captures. Cruel, mais véridique. Donc, à retenir en situation de survie surtout que les fruits persistent tout l’hiver.
Autre qualité!
Les cormes sont une bonne source de vitamine C. Ils sont antiscorbutiques, diurétiques, combattent la diarrhée, la dysenterie et la dépression nerveuse.
Certaines personnes en font de la gelée ou de la marmelade. On peut conserver les cormes au congélateur ou les faire sécher.
À partager, bien entendu…






Bonjour,
Peut-on le confondre avec un arbre aux fruits toxiques ? Merci